DANS LE HANGAR DE MAINTENANCE

Les différents types d'interventions

L’entretien de l’avion en hangar

En fonction des heures de vol, des cycles de décollages ou d’un rythme calendaire, un programme prédéterminé de visites est mis en œuvre par les compagnies aériennes ou les centres de maintenance des constructeurs aéronautiques. Il exige l’immobilisation de l’avion de quelques jours à 6 semaines en hangar.

  • Entretien d'un moteur
    © Air France Industries - Patrick Delapierre
  • Entretien de l'aérostructure
    © Air France Industries - Patrick Delapierre
  • Inspection de l'inverseur de poussée lors d'une visite de niveau D.
    © Air France Industries
  • Lors de la visite de niveau A, une fois par mois, ou au bout d’un certain nombre d’heures de vol ou d’atterrissages, l'appareil est immobilisé dans le hangar pour procéder à une vérification minutieuse de la cabine et effectuer des taches simples comme les changements d'huile et le contrôle des filtres.
  • Lors de la visite de niveau B, tous les 4 mois, ou au bout d’un certain nombre d’heures de vol ou d’atterrissages, l'appareil est immobilisé pour examiner les différents systèmes, comme les équipements de secours et effectuer les inspections structurales, les graissages des trains d’atterrissages et des commandes de vol.
  • Lors de la visite de niveau C, tous les 18 à 24 mois, ou au bout d’un certain nombre d’heures de vol ou d’atterrissages, la structure entière de l'avion est passée au peigne fin grâce à des contrôles minutieux des systèmes et circuits, notamment sous les planchers cabine.
  • Lors de la visite de niveau D, tous les 6 à 12 ans, l'avion est démonté et tous les sous-ensembles qui le composent sont remis à niveau.

La réparation en atelier

Il s’agit de réparer ou d’entretenir des pièces, des équipements ou des moteurs de l’avion.

Le mécanicien spécialisé dans l'entretien aéronautique au hangar ou la réparation en atelier

C’est une fonction à responsabilité où toutes les opérations sont contrôlées et tracées. Il/elle doit pouvoir s’adapter rapidement à des défauts imprévus constatés en exploitation, les réparations à effectuer n'étant jamais identiques. Les contraintes de temps étant très fortes, il/elle devient rapidement autonome et polyvalent(e) pour que la réparation de la pièce (équipement) ou de l’avion soit faite dans les délais et conditions de sécurité prévus afin que l’avion retiré de l’exploitation puisse reprendre son programme de vol.